| Hommage à Pierre SEEL : une rue toulousaine en quelle année ? | |
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Les « Oublié(e)s » de la Mémoire vous propose de vous
recueillir sur sa tombe à BRAM dans l’Aude ce dimanche à 11h
(possibilité de covoiturage, départ à 10h de Toulouse, appeler pour réserver). Le 23 novembre prochain, notre délégation de Toulouse remettra à M.
Jean-Luc MOUDENC, Maire de Toulouse, les signatures recueillies en faveur
de l’attribution d’une rue toulousaine à notre «Témoin de l’Histoire»,
Pierre SEEL, deux jours avant le deuxième anniversaire de sa disparition. Des élu-e-s, des artistes, des président-e-s d’associations, des
citoyen-ne-s de toute la France et sa famille ont signé cette pétition sur laquelle nous demandons
que le Maire de Toulouse : -
Fasse accélérer la prise de décision de la commission pour
la dénomination de la rue avant le délai légal de 4 ans ; -
Décide de cette pose de plaque dans les meilleurs délais ; -
Fasse graver le texte qui convient suivant : «Pierre SEEL -
1923-2005 - Déporté français pour motif d’homosexualité». Vous pouvez signer la pétition jusqu’à ce vendredi 23 novembre avant
midi, sur notre site [pétition] Depuis le soutien des élu-e-s de Toulouse et notre demande officielle
qui a été adressée au Maire, le 13 juillet 2006, nous n’avons reçu
qu’un courrier en date du 14 août 2006 sur lequel il nous été confirmé que
le dossier avait bien été transmis à la « Commission des Dénominations
des Rues de Toulouse » pour délibération. Depuis cette prise en
considération, nous constatons que rien n’a été décidé ni validé. Nous demanderons au Maire de Toulouse qu’il nous apporte des réponses
concrètes pour l’ensemble de ces requêtes. Nous vous invitons aussi à être présent pour la remise des pétitions
au Maire de Toulouse, ce vendredi nous y serons reçus, à 15h au
Capitole. Le combat emblématique de Pierre SEEL
pendant ses 24 dernières années, pour la reconnaissance du motif de sa déportation,
fait partie de la culture homosexuelLe.
Il fut un citoyen toulousain hors du commun, qui s’est battu toute sa
vie pour les droits humains. Alors
que les autres pays européens ont déjà honoré la mémoire des déportés
pour motif d’homosexualité, la France ne peut indéfiniment reculer et
ajourner ce travail d’Histoire, de vérité, de responsabilité et de
justice. La Ville de Toulouse pourrait donc être le précurseur dans ce
travail de reconnaissance assumant son devoir de transmission et de
vigilance. Le |
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